MASAKI-PARIS
4 - logo

Histoire

L’écriture des parfums se fait depuis 1999 à travers un duo exclusif composé du designer japonais Masaki Matsushima et du parfumeur français Jean Jacques. La fusion d’une vision unique et d’un talent créatif et olfactif. Cette alchimie parfaite a permis de construire une collection de parfums avec une forte identité.

Les Parfums Masakï-Paris sont conceptuels et urbains, avec un design minimaliste et contemporain ; les flacons aux coupes angulaires sont l’ADN de la marque. Ils sont pensés et conçus par Masakï, qui s’inspire de sa culture, de la femme, de l’art moderne et des voyages.

Les parfums féminins et masculins Masaki sont distinctifs. Ils sont pour celles et ceux à la recherche de parfums nouveaux et différents. Un choix alternatif.

Masakï Matsushïma, le designer

Masaki Matsushima est un designer japonais contemporain, guidé par d’illustres créateurs tels qu’Issey Miyake. Il est diplômé de la célèbre école de mode Bunka de Tokyo. En 1992, il fonde sa société « Masakï Matsushïma International » pour présenter ses collections alternativement à Paris et à Tokyo. Deux ans plus tard, en 1994, il fonde « Masakï Matsushïma Paris » : Masaki Matsushima est en effet devenu un incontournable de la capitale française pendant la Fashion week.

Le style de Masaki est la recherche constante d’innovation. On devine l’influence japonaise dans la fluidité de ses vêtements et la sobriété des couleurs. Chaque collection est différente de la précédente avec une philosophie constante : la synthèse entre le minimalisme japonais et l’avant-gardisme occidental.

Sa première ligne de parfum mat ; est lancée en 1999 chez Sephora Tokyo. Le succès est tel que la marque rayonne à travers le monde.

Jérôme di Marino, parfumeur

Attiré par l’Art mais scientifique dans l’âme, ce natif de Haute-Savoie grandit à Nice et opte après son bac pour une licence de chimie. Par hasard, il découvre l’existence de l’ISIPCA, y postule et en sort en 2010 après un apprentissage chez Givaudan auprès de sa « marraine de la parfumerie », Nathalie Cetto. Jérôme di Marino passera ensuite un an dans la cellule olfactive de Givenchy, à évaluer les soumissions des sociétés de composition. Un poste idéal pour ce jeune homme naturellement tourné vers les autres, et ravi de rencontrer toute la profession dont il peut alors apprécier personnalités et talents. En 2012, il rejoint Takasago comme « Trainer Perfumer » aux côtés de Francis Kurkdjian. Deux années dans l’ombre de son mentor mais aussi dans la lumière avec une exigence et un perfectionnisme qu’il ne risque pas d’oublier. Jérôme travaille sur le projet Black de Daniel Hechter, couronné par un Fifi en 2015. Une étoile était née. Le voilà depuis 2017 parfumeur-créateur à part entière. Quant à l’Art, il est toujours là. En filigrane dans son quotidien, en relief avec les marques de niche. Il a signé et co-signé des créations pour Agatha, Amouroud, Carven, Daniel Hechter, Elli Saab, Kenzo, MCM, Première Note, Sézane.  Pour Masakï Matsushima, il créé le nouveau mat; homme.

Interview avec le parfumeur :
Souvenir olfactif : Marrakech et les souks, la fleur d’oranger et les épices, les boites en cèdre atlas avec cette odeur boisée, dense, presque animale.
Devise : Tout vient à point à qui sait attendre. Ce métier nécessite du temps et beaucoup de patience.
Inspiration : L’exposition de Soulages au Centre Pompidou. Cet artiste a consacré sa vie à un seul thème, le noir, avec une créativité, un relief, une densité…
Couleur : Le blanc, symbole de pureté. C’est aussi la page blanche du parfumeur, pas angoissante,  plutôt épanouissante.
Voyage : le Sri Lanka, des paysages magnifiques, le thé, la cardamome.
Rêve : Faire le tour du monde en prenant le temps, de s’enrichir de rencontres, voir les gens vivre, se fabriquer de beaux souvenirs, sac au dos.
Parfum culte : Kouros d’Yves Saint Laurent.

 

Jean Jacques, le parfumeur

Musique et parfums ont un vocabulaire commun fait de compositions et de notes. Jean Jacques offre l’illustration parfaite du dénominateur commun entre ces deux arts. À 16 ans, il joue du piano et adore le jazz. À 20 ans, un de ses amis lui parle de l’ISIPCA. C’est une révélation qui jette un voile d’incertitude sur sa ferme intention alors de devenir musicien. Il tombe ainsi sous le charme du parfum, dans ce qui devait être un moment clé dans ses études et ses aspirations artistiques. En 1993, il rejoint Quest International et dans un premier temps, il travaille avec Pierre Bourdon puis Maurice Roucel. En 1994, il est recruté par Kao Corporation et trois ans plus tard, en 1997, il s’installe chez Takasago. Jean adore être créatif, jouer avec les matières premières. Il a depuis signé et co-signé de nombreuses créations pour Courèges, Givenchy, Isabey Paris, Jean Paul Gaultier et Kenzo.

Interview avec le parfumeur :
Intense souvenir olfactif : son objet fétiche de l’enfance (la chemise de nuit de sa mère)
Devise : profiter
Musique : le concert de Keith Jarrett à Cologne
Saison : l’été
Moment de la journée : le matin à 10 heures
Idole : Rachmaninov
Parfum culte : Aromatics Elixir de Clinique
Petit plaisir quotidien : de la bonne musique dans la voiture

Start typing and press Enter to search

Shopping Cart

Votre panier est vide.